Je travaillais en Haute Ariège l’été 2003.
Mon temps libre et j’en avais que très peu, j’allais au haras du coin faire des ballades et des randonnés. Que des Mérens. Plus ou moins grand, plus ou moins bien bâti. J’ai toujours voulu un cheval que j’imaginais grand (je mesure 1.74m), longiligne, un américain. Je n’avais aucune passion pour le Mérens, que je pensais trop petit et trop têtu à mon goût.
Puis un matin, j’arrive dans ce haras pour une ballade et j’entends : « Laure, aujourd’hui tu montes Jacquot (...)